1. Substitution par des molécules dont un atome porte un doublet libre
La discussion faite dans l’article
sur la liaison entre un métal et une molécule CO montre que le don du doublet du carbone est la première donnée. En toute logique, l’idée de la substitution vient immédiatement à l’esprit car il devrait suffire de trouver une base de Lewis et de la faire agir. Cependant, avec le fer carbonyle, ni l’ammoniac ni une amine ne donnent de réaction. La seconde donnée liée au don en retour pourrait justifier cette inertie car ces molécules ne peuvent accepter en retour faute d’orbitales convenables. Si donc une molécule susceptible d’accepter en retour était mise en œuvre, la réaction devrait se produire.
Une phosphine substituée PR
3
devrait faire l’affaire....
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Substitution par des molécules dont un atome porte un doublet libre