5. Une autre étape : le développement des impulsions à l’échelle de l’attoseconde
Comme on vient de le voir, les lasers à impulsions ultracourtes sont riches de promesses. On est entré dans l’âge de l’attoseconde (1 as = 10–18 s). Les trains d’onde sont de plus grande largeur spectrale que ceux utilisés en femtochimie qui n’observe que les mouvements des molécules et des réactions chimiques, ceci afin d’étudier les mouvements ultrarapides des électrons des atomes. Actuellement, la production d’impulsions ultracourtes est limitée à 3,8 fs par utilisation des techniques lasers à bandes larges comme celle du saphir dopé Ti3+. À λ = 800 nm, maximum de la bande large de Ti3+, l’oscillation de l’onde dure 2,5 fs ce qui signifie que le train d’onde correspond à un peu plus d’une période ! Il faudrait alors utiliser des lasers émettant à des longueurs d’ondes beaucoup plus courtes dans l’ultraviolet mais ces lasers n’ont pas l’optimisation atteinte...
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Une autre étape : le développement des impulsions à l’échelle de l’attoseconde