RÉSUMÉ
ce jour, le Code de la propriété intellectuelle englobe en même temps les aspects portant sur la propriété littéraire et artistique et ceux portant sur la propriété industrielle. Il fait donc coexister les lois sur le droit d’auteur avec celles sur les marques de commerce et les inventions. Certes, les domaines de création sont nombreux, mais chacun possède ses propres critères d’appréciation. Malgré cette complexité, le Code de la propriété intellectuelle tente de s’adapter aux nouvelles formes de l’activité créatrice.
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INTRODUCTION
Dans son souci de promouvoir l’évolution créatrice de l’homme, la Société entend favoriser les créateurs en leur attribuant, pendant une durée limitée, un droit de propriété incorporelle exclusif sur les œuvres. Or, le créateur n’est pas isolé. Son environnement culturel influe sur la nature de son œuvre au point que l’on a pu dire à propos d’œuvres d’art «
L’art ne naît de la vie qu’à travers un art antérieur
». Il est donc difficile de distinguer une simple reproduction d’une véritable création justifiant de l’attribution d’un monopole.
Cette distinction s’avère particulièrement difficile à effectuer en raison de la grande variété des domaines de création et des critères d’appréciation spécifiques de ces domaines. C’est la raison pour laquelle, à l’origine, le législateur les a traités séparément.
C’est ainsi que coexistaient les lois sur le droit d’auteur, sur les inventions, sur les dépôts de modèles et sur les marques de commerce, de fabrique et de services. Ces concepts sont dorénavant rassemblés dans un même ouvrage : le
Code de la Propriété intellectuelle
qui concerne plus particulièrement la propriété littéraire et artistique et la propriété industrielle :
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Propriété intellectuelle