1. Le retour d’expérience et le facteur humain
Les démarches structurées de maîtrise des risques se sont développées de façon très systématique d’abord sur des objets technologiques très complexes comme, par exemple, un avion moderne. Le résultat final dépend pourtant non seulement de la sûreté de fonctionnement des objets technologiques mis en œuvre, mais aussi des activités des personnes impliquées. Aussi, dès que les progrès de la technique aboutissent à une maîtrise suffisante des risques dus aux défaillances des composantes technologiques des systèmes sociotechniques, la part des échecs qui ne sont plus simplement imputables à ces défaillances devient significative, voire prépondérante et il faut prendre en charge la sûreté de fonctionnement du système sociotechnique. Les décisions, les actions des concepteurs, opérateurs, mainteneurs, voire des clients, des utilisateurs, des réglementateurs, de l’encadrement de ces acteurs, etc....
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Le retour d’expérience et le facteur humain