4. Conclusion
L’intégrité scientifique, garante du caractère honnête et rigoureux
des activités de recherche, renvoie à la fois à un ensemble de bonnes
pratiques qui guident les comportements de la communauté de recherche
et à une liste de comportements à proscrire, les manquements à l’intégrité
scientifique. En France, elle fait maintenant partie intégrante du
cadre légal et devient ainsi une norme juridique à part entière. Dès
lors, elle n’est plus seulement une bonne pratique faisant l’objet
d’un consensus au sein de la communauté scientifique, bien que la
plupart de ses normes émanent de la communauté scientifique elle-même.
Cette intégration a permis d’accélérer son institutionnalisation –
nécessaire à l’harmonisation des pratiques et des lignes directrices,
à la sensibilisation de tous les acteurs de la recherche comme à la
prévention et au traitement équitable des éventuels manquements à
l’intégrité...
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