4. Conclusion
Les principaux handicaps des spectromètres Raman disparaissent. La durée d’acquisition, hier encore d’une dizaine d’heures pour l’analyse d’une surface de quelques dizaines de points de mesure de côté, a été fortement réduite et les progrès des micro-ordinateurs permettent de développer des outils efficaces d’extraction des paramètres pertinents. La réalisation d’images calculées, construites à partir de chaque point de mesure, n’a plus rien à voir avec les tentatives d’imagerie optique « directe » des années 1980. Les données de calibration deviennent disponibles pour de nombreuses phases, ce qui allège le travail nécessaire pour passer d’une image qualitative à une mesure quantitative. On peut penser que de plus en plus de systèmes pourront être étudiés
in situ
, soit en mode statique, soit selon des séquences dynamiques. Les exemples utilisés...
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