4. Conclusion
Malgré les réserves exprimées par certaines associations, telles
qu’Amnesty International, qui redoutent des intrusions dans la vie
privée, et un défaut de proportionnalité lié à l’usage des caméras
augmentées, tous les éléments semblent converger vers une pérennisation
de la VSA. Cette technologie, qui repose sur la fusion de l’IA et
de la vidéoprotection, viendrait ainsi compléter les dispositions
du Code de la sécurité intérieure.
Par ailleurs, l’histoire récente tend à démontrer qu’il est peu
probable que l’État revienne sur une technologie ayant mobilisé d’importants
investissements, en particulier lorsqu’il s’agit de projets à vocation
sécuritaire.
Le rapport du 14 janvier 2025 recommande toutefois que le législateur
instaure un contrôle parlementaire préalable, et que tout projet de
décret soit soumis à l’avis de la CNIL. Cette dernière...
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