La structure concernée par la crise doit, de manière séparée, mettre en œuvre une structure parallèle qui visera elle au maintien d’activité :
PCA (plan de continuité d’activité) ;
PMA (plan de maintien d’activité) ;
PRA (plan de reprise d’activité).
La cellule de crise doit comprendre des membres de différents départements de l’organisation concernée. Cette équipe sera composée de personnes possédant des compétences et une expertise différente afin de s’assurer que tous les aspects de la crise pourront être abordés.
Il est essentiel que cette structure fasse l’objet de mises en situation pratiques ; la répétition d’exercices permet en effet d’éviter d’être submergé le jour venu par les émotions qui accompagnent une situation de crise. Par ailleurs, les exercices de crise permettent également aux parties prenantes à apprendre à travailler ensemble.
Internet crée aujourd’hui un espace d’amplification et de désinformation infini, en lançant des rumeurs, espace où les réseaux associatifs prennent de plus en plus de poids. Les fausses informations sont légion. Une cellule de crise est d’autant plus nécessaire, qu’il faut répondre de plus en plus vite, étant donné l’instantanéité de la circulation de l’information.