3. Mesurer l’impact et les conséquences
Il faut à la fois tenter d’envisager l’impact de la crise au niveau interne, notamment sur les ressources humaines et les outils de travail, et en même temps l’évaluer au niveau externe, en mesurant l’impact direct de la crise sur l’environnement humain, les écosystèmes, l’immobilier, les infrastructures. Le bon terme n’est d’ailleurs pas de gérer la crise, mais de l’adresser, comme aimait à le répéter le professeur Georges-Yves Kervern (fondateur des cindyniques,
cf.
Bibliographie). Et pour précisément adresser le risque, quatre dimensions principales s’imposent : prévention, acceptation, réduction et transfert.
Ces évaluations entraînent deux questions.
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