2. Applications principales
L’exemple précédent pourrait laisser penser que Coq sert surtout à valider des programmes fonctionnels simples. Il n’en est rien. Des outils de vérification pour les langages dominants comme C, Java, Ada s’appuient totalement ou plus indirectement sur des bibliothèques écrites en Coq. Ces outils s’appuient sur la formalisation mathématique de la sémantique du langage de programmation considéré. Les théorèmes prouvés une fois pour toutes en Coq garantissent, soit la conformité de l’exécutable au source, soit des propriétés telles que l’absence d’erreurs à l’exécution, le déréférencement de pointeurs nuls, ou autres erreurs arithmétiques.
Sans être exhaustifs, nous pouvons citer quelques domaines d’application de Coq :
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