4. Conclusion
Les exemples de traitements thermiques tirés des grandes familles d’alliages les plus utilisées suffisent à nous convaincre de la très large variété de structures et de propriétés d’emploi qu’ils permettent avec des cycles thermiques relativement simples (quelques heures, à quelques centaines de degrés Celsius, dans des atmosphères neutres ou réductrices assez faciles à industrialiser).
S’agissant de transformations à l’état solide sensibles aux faibles additions (faibles fractions volumiques précipitées, relations cristallographiques très locales, rôle important des ségrégations aux joints de grains...), on perçoit bien la nécessité de disposer de données thermodynamiques pour prévoir les phases possibles à l’équilibre et de données cinétiques pour suivre lors de cycles raisonnables les degrés d’avancement des différentes diffusions pour les éléments critiques...
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