1. Essais de fissuration par fatigue
Le tracé de la
courbe de Wöhler
permet de déterminer la résistance en fatigue que l’on peut considérer comme la contrainte maximale que peut supporter le matériau sans que s’amorce une fissure au bout d’une durée de vie donnée. Or, l’expérience a montré que, dans les pièces en service, il peut exister des défauts d’usinage, de soudage ou de fonderie, ou des piqûres de corrosion, à partir desquels une
fissure de fatigue
peut se propager. Cela concerne plus particulièrement les structures réelles pour lesquelles la majeure partie de la durée de vie correspond à la propagation d’une fissure. Pour cette raison, en plus de la résistance à l’amorçage en endurance
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Essais de fissuration par fatigue