6. Conclusion
L’origine même des inclusions montre que ces composés chimiques font partie intégrante de la structure des aciers, au même titre que les carbures qui, groupés en amas, ou même isolés mais longilignes comme dans les aciers extra-doux, modifient nettement les caractéristiques du métal ; ces carbures d’ailleurs ne sont séparés des inclusions non métalliques que par une frontière conventionnelle.
Ces inclusions participent à la vie de l’acier, depuis leur naissance, traversant une période de transformations pour atteindre leur maturité d’utilisation sous forme de pièces mécaniques. Les inclusions sont permanentes, leur nombre ne peut diminuer (sauf cas rare de digestion des particules de FeO par le carbone de l’acier), mais peut augmenter par pollution en surface. Elles peuvent migrer ; celles internes peuvent se retrouver en surface par suite d’un corroyage (effets de cannelures fendeuses,...
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