2. Limite d’élasticité des métaux purs
La continuité de la structure cristalline impose que toute dislocation se ferme sur elle-même (boucle de dislocation) ou se termine sur une autre dislocation, sur une surface libre ou sur une interface interne de la microstructure (joint de grain, joint de phase…). Dans un cristal métallique recuit non déformé, il existe une densité résiduelle de défauts cristallins. La densité de dislocations résiduelle ρ0, exprimée en longueur totale des lignes de dislocations par unité de volume, est de l’ordre de 108 à 1010 m.m−3. Ces dislocations s’arrangent en une configuration tridimensionnelle, plus ou moins complexe, appelée réseau de Frank (figure
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Limite d’élasticité des métaux purs