Plomb et alliages de plomb

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Plomb et alliages de plomb

Auteur(s) : Jean-Louis CAILLERIE, François WILMOTTE

Date de publication : 10 juillet 1993 | Read in english

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AUTEUR(S)

  • Jean-Louis CAILLERIE : Ingénieur métallurgiste du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) - Chef du Service Commercial Plomb - Metaleurop France

  • François WILMOTTE : Ingénieur métallurgiste du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) - Directeur du Centre d’Information du Plomb

 INTRODUCTION

Le plomb et ses alliages comptent parmi les matériaux métalliques les plus anciennement connus et utilisés. En effet, si le plomb ne se rencontre pas à l’état natif, il se laisse aisément extraire de ses minerais. Facile à fondre ou à travailler par déformation, il était déjà employé il y a plusieurs millénaires, comme en témoignent les objets qui, insensibles à la corrosion, sont parvenus jusqu’à nous.

La production mondiale de plomb raffiné est d’environ 5 millions de tonnes par an. En 1990, on a produit en France 260 000 t de plomb, dont 136 800 t à partir de minerais (1 re fusion) et 123 200 t à partir de matières plombeuses de récupération (2 e fusion).

Les procédés industriels d’élaboration sont décrits dans l’article Métallurgie du plomb [M 2 264] de ce traité. Ils permettent d’obtenir diverses qualités de métal répondant à des besoins variés ; à titre indicatif, signalons que la norme française NF A 55-105 définit six qualités dont la pureté s’échelonne entre 99,985 % et 99,5 %. En fait, la majeure partie de la production française est actuellement constituée de plomb extra-raffiné à 99,985 %, contenant au maximum 150 g d’impuretés par tonne, dont 50 g au plus d’impuretés autres que le bismuth.

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https://doi.org/10.51257/a-v3-m510

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