4. Conclusion
Depuis une quinzaine d’années, des nouvelles déterminations de tension de surface et de son coefficient de température ont permis d’améliorer la connaissance de ces grandeurs grâce ;
d’une part, à l’utilisation de
matériaux plus purs
dans des atmosphères plus propres ;
d’autre part, à l’implication de l’
informatique
dans l’acquisition et le traitement des données.
Bien que l’effet tensio-actif de l’oxygène sur la tension de surface et le coefficient de température des métaux liquides soit connu depuis longue date, c’est surtout lors des quinze dernières années que des mesures systématiques ont été réalisées en utilisant des atmosphères à pression partielle d’oxygène contrôlée, pour une...
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