Se préoccuper de la santé et de la sécurité n’est pas le luxe des grandes entreprises, mais bien au contraire, aujourd’hui, une nécessité qui s’inscrit dans une
démarche de qualité totale
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La non-qualité, en matière de ressources humaines, a pour corollaire une augmentation de l’absentéisme, du nombre de déclaration de maladies professionnelles, de la fréquence des accidents du travail : autant de critères dont le coût direct et indirect pénalisent l’entreprise. À l’extrême, elle peut se solder par une démotivation du personnel induisant des effets moins quantifiables, mais tout aussi néfastes à la performance.
En fonderie, comme ailleurs, la réussite passe par l’homme ; créer, innover, manager, produire sont le fruit du dynamisme d’une société et de l’engagement de tous ses acteurs dans une véritable culture d’entreprise.
Dans ce contexte, manager la santé et la sécurité est un impératif de direction. Il s’appuie sur la connaissance des experts, que sont les médecins du travail, les responsables des services sécurité, les responsables des ressources humaines, et engage chaque membre du personnel à s’inscrire dans cette démarche globale de qualité totale.
Nous tenterons dans cet article de faire un état des lieux des principales questions concernant la santé et la sécurité en fonderie.
Nécessairement succinct, ce texte ne prétend pas être exhaustif, mais plutôt s’inscrire dans une réflexion en cohérence avec les démarches de progrès développées dans nos entreprises.
Nous développerons successivement :
les principales nuisances liées au process ;
le risque chimique et sa gestion ;
le risque sécurité machine ;
enfin, nous évoquerons le risque accident.