2. Étude des dépôts
Pour ce qui concerne les dépôts type nickel-cobalt ou nickel-fer ou nickel-molybdène, nous renvoyons le lecteur au traité de galvanotechnique de Louis LACOURCELLE [5]. Ces alliages codéposés ont des utilisations différentes : obtention de dépôts brillants, intérêt économique de substitution du nickel par le fer, résistance aux agents chimiques pour le Ni-Mo (20 à 30 % de molybdène).
Devant l’augmentation de la lutte contre la pollution pour les procédés utilisant du chrome hexavalent, un ensemble de procédés de dépôt d’alliages ont été développés en particulier à base de nickel (mais aussi de cobalt). Pour le nickel, ce sont essentiellement les alliages Ni-Sn et Ni-W qui se sont développés quoique leur utilisation soit encore restreinte (cf.
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