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AUTEUR(S)
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Simone PARENT-SIMONIN
: Licenciée es sciences - Ancien directeur de recherche et développement au Centre technique des industries de la fonderie - Réédition actualisée de l’article écrit
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Jean-Claude MARGERIE
: Ingénieur de l’École polytechnique - Ancien conseiller scientifique au Centre technique des industries de la fonderie
INTRODUCTION
Si l’on considère l’ensemble des fontes de toute nature, on constate que les différents traitements thermiques qui leur sont éventuellement appliqués reposent sur des bases métallurgiques communes. Ces traitements sont utiles pour stabiliser les dimensions des moulages et pour homogénéiser les structures ; ils sont nécessaires pour accroître les propriétés d’utilisation des pièces soumises, dans leur ensemble, à de fortes sollicitations mécaniques, ou à des propriétés superficielles particulières. Nous proposons de les classer par besoin fonctionnel en adoptant pour chacun une présentation par température décroissante, quel que soit le type de fonte (grise à graphite lamellaire, blanche, à graphite sphéroïdal, alliée ou non alliée).
Le rôle fondamental du traitement thermique dans le processus de fabrication des fontes malléables nécessiterait un article à part entière. Toutefois, compte tenu de l’évolution des marchés (large remplacement par des pièces en fonte à graphite sphéroïdal) et du faible tonnage actuellement produit en France (environ 10 000 t en 2000), nous nous contenterons de rappeler les principes de la malléabilisation.
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Traitements thermiques des fontes