3. Performances des systèmes
Afin de pouvoir quantifier les performances de la technique, on
définit la sensibilité comme étant une concentration de l’élément,
en μg · L
–1
(ou en μg pour la spectrométrie électrothermique,
compte tenu de la quantité fixe et limitée de l’élément introduite
dans le four), nécessaire pour produire une absorption de 1 %, soit
générer une absorbance de 0,0044. On parle alors de concentration,
ou de masse caractéristique. Ces valeurs, éminemment variables selon
les éléments et généralement indiquées par le constructeur, doivent
pouvoir être approchées (on tolère en général 20 % d’écart) lors de
l’optimisation de l’appareillage, jusqu’à son vieillissement progressif.
Toute dégradation de ces performances sur un appareil relativement
neuf est alors symptomatique d’un problème (alignement ou état de
la lampe, bouchage du nébuliseur, état de surface...
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