6. Synthèse sur les détecteurs de rayonnement THz
Les détecteurs de rayonnement THz sont donc répartis en deux familles, suivant qu’ils sont sensibles à la puissance ou au champ électrique du faisceau THz les éclairant. Mesurer la puissance (ou l’énergie) du faisceau implique que l’information sur la phase du faisceau est perdue (sauf à employer des techniques interférométriques peu répandues dans le domaine THz). Dans le cas de capteurs sensibles au champ, cette phase est préservée, mais la rapidité des oscillations THz oblige à employer des techniques en temps équivalent, donc nécessite des signaux répétitifs (sauf à mettre en œuvre des techniques « monocoup », moins sensibles et donc rarement employées).
Les détecteurs de puissance THz fonctionnent soit à température cryogénique, montrant alors des performances extraordinaires, à la limite du bruit quantique, soit à température ambiante, avec une sensibilité...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Synthèse sur les détecteurs de rayonnement THz