4. Conclusion
L’analyse des détériorations de surface dans les moteurs doit permettre, d’une part de rendre un diagnostic sûr concernant leurs origines et, d’autre part, de proposer les remèdes destinés à les combattre.
Bien entendu, l’examen n’est pas toujours facile et la cause de l’usure n’apparaît pas toujours clairement au vu des dégâts. En effet, bien souvent, le moteur a continué de fonctionner un certain temps après l’apparition du phénomène d’usure et les surfaces sont tellement détériorées qu’il n’est plus possible de détecter l’origine de la défaillance. Ainsi, deux surfaces ayant grippé peuvent ensuite être le siège d’une forte usure corrosive par oxydation de l’huile et décomposition thermique des additifs sous l’effet d’un échauffement interfacial excessif, d’une abrasion sévère par les particules d’usure adhésive et même d’une décohésion de métal avec formation...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion