6. Conclusion
La résistance à la fatigue des assemblages soudés est bien moindre
que la résistance à la fatigue des matériaux de base. Ces faibles
performances s’expliquent par la présence inhérente, au niveau de
la soudure, de singularités géométriques se traduisant par des concentrations
de contraintes et par les contraintes résiduelles de traction élevées,
dues aux retraits de soudage.
Dans certains cas, cette tenue en fatigue peut être améliorée,
en jouant sur la conception de la liaison soudée, sur la forme du
cordon, ou sur les contraintes résiduelles.
Afin d’évaluer la tenue en fatigue des assemblages soudés, différentes
démarches par le calcul existent. Certaines sont fondées sur l’utilisation
de courbes S-N exprimées soit en contrainte nominale, soit en contrainte
géométrique, ou en contrainte d’entaille, et d’autres sur des approches
par la...
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