5. Conclusions et perspectives
De réelles avancées technologiques ont pu être constatées depuis la première utilisation du test de rayure automatisé dans les années 1980, avec une technique qui a vu son champ d’action s’étendre à une vaste gamme d’applications, allant des revêtements ultra durs aux polymères mous. Des progrès significatifs dans la compréhension des mécanismes de déformation ont conduit à développer des méthodes plus précises pour un meilleur ajustement des paramètres de rayure, et ce dans le but principal de concentrer l’épicentre du champ de contrainte à des profondeurs pertinentes pour solliciter l’interface couche-substrat. Les techniques d’analyse et de microscopies ont transformé l’essai de rayure initialement considéré comme un simple outil de déformation en une technique quantitative et reproductible devenue monnaie courante en milieu industriel et dans la recherche académique. L’automatisation...
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Conclusions et perspectives