6. Applications
Le soudage par friction a trouvé un intérêt dans la petite mécanique pour laquelle le soudage en bout par étincelage présente l’incovénient de sa phase d’échauffement et le soudage par faisceau d’électrons celui de son coût. Ce procédé essentiellement mécanique a reçu la faveur des ateliers d’usinage dont les plus fréquents sont ceux de la construction automobile. Il faut signaler que les conditions de friction ne sont pas critiques et il faut s’assurer que le domaine où le phénomène est le plus actif est bien présent à la fois pour les dimensions et les matériaux rencontrés en mécanique. Dès que l’on sort de ces données, la friction perd de son intérêt. Sous certaines conditions, pour des assemblages dissymétriques cuivre‐aluminium dont on sait que l’un et l’autre se soudent à froid, la friction semble n’avoir pour rôle que le nettoyage mécanique des surfaces nécessaires...
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