Sommaire
1. Principes de fonctionnement d’une OLED
1.1 Injection de charges – Choix des électrodes
1.2 Transport de charges
1.3 Recombinaison et désexcitation
1.4 Définition des rendements
1.5 Structure multicouche
1.6 Mécanismes de dégradation
1.7 Liste des petites molécules utilisées
2. Dopage
2.1 Dopage de la couche émissive
2.2 Dopage électrique
3. Extraction lumineuse
4. OLED à émission haute
5. OLED pour l’éclairage
5.1 Principes de l’éclairage blanc
5.2 Structures des dispositifs
6. OLED pour l’affichage
6.1 Couleurs
6.2 Consommation électrique
6.3 Écrans trichromes
6.4 Technologie
7. Adressage
7.1 Structure et fonctionnement des écrans OLED
7.2 Écrans à matrices passives
7.3 Écrans à matrices actives
7.4 Méthode de compensation des dispersions
8. Conclusion et perspectives
Pour en savoir plus
Si l'électroluminescence organique est étudiée depuis les années 1960, c'est depuis les résultats reportés par Kodak à la fin des années 1980 que le sujet a pris une ampleur déterminante. À tel point qu'il est possible que les diodes organiques électroluminescentes (ou «
Organic Light-Emitting Diodes
» – OLED) remplacent un jour les écrans LCD ou les systèmes d'éclairage à incandescence, voire ceux à base de diodes inorganiques et ouvrent la voie à de nouvelles applications telles que les écrans flexibles ou les murs lumineux. Il faut distinguer trois types d'OLED qui se définissent en fonction de la nature des matériaux organiques utilisés : les molécules de faible masse moléculaire qui sont déposées par évaporation sous vide, et les petites molécules en solution et les polymères qui sont mis en œuvre de la même façon, par impression par jet d'encre. Il ne sera question ici que des petites molécules déposées sous vide, celles-ci présentant les meilleures performances en termes de rendement ou de durée de vie. Évidemment, d'un point de vue économique, les matériaux imprimables sont préférables et, à long terme, il est probable qu'ils dominent le marché.
L'objectif...