INTRODUCTION
Cet article actualise l’article précédemment rédigé par
Pierre DUVAL
, ancien chef du service Études-Vide CIT-Alcatel, dont il reprend de larges extraits.
Ce que l’on nomme couramment
le vide
est constitué par le domaine des atmosphères gazeuses dont la pression est inférieure à la pression atmosphérique. Il faut être bien conscient que, dès que l’on s’écarte notablement de la pression atmosphérique, « mesurer le vide » est une opération difficile : de la pression atmosphérique à l’ultra-vide, la plage à mesurer s’étend sur 15 à 16 décades, et l’on conçoit facilement qu’il faut se résigner à utiliser plusieurs appareils de mesure de types différents pour couvrir une étendue aussi considérable.
Par souci de commodité, on découpe assez arbitrairement le domaine du vide en intervalles de pression P, auxquels on donne par convention les noms suivants :
vide primaire
10
2
Pa < P < 10
5
Pa ;
vide moyen
10
–1
Pa < P < 10
2
Pa ;
vide poussé
10
–5
Pa < P < 10
–1
Pa ;
ultra-vide
P < 10
–5
Pa.
Cet article est disponible uniquement en version PDF.
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
VERSIONS
Il existe d'autres versions de cet article :
Lecture en cours
Mesure du vide