3. Conclusion
La mise en culture des échantillons environnementaux (air, surfaces, eau) reste aujourd’hui la méthode standard et classique, qui permet un contrôle biologique de la contamination par des micro-organismes cultivables uniquement.
Un large panel de nouvelles technologies est aujourd’hui abordable par les laboratoires de microbiologie environnementale. Les méthodes rapides, nécessitant une étape de culture, et alternatives, analysant directement l’échantillon, fournissent des résultats de tests plus sensibles, plus précis, et plus reproductibles pour les micro-organismes viables (cultivables ou non cultivables).
Ces méthodes permettent, en cas de besoin, de compléter les informations de quantification et d’identification des micro-organismes, ainsi que d’augmenter les champs de recherche, en s’intéressant à l’ensemble de la communauté microbienne,...
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