7. Conclusion
Cet article propose une analyse détaillée des LE et des méthodes quantitatives pour déterminer si la quantité de lumière délivrée par des installations comportant des sources lumineuses incohérentes artificielles dans le monde du travail est dangereuse pour les yeux et/ou la peau des travailleurs. Depuis le décret du 2 juillet 2010, qui découle de la directive européenne d’avril 2006, le Code du travail fournit des outils et des obligations de plus en plus précises en ce qui concerne ce risque. Si aujourd’hui, la classification des sources incohérentes n’est pas un outil usité pour déterminer la présence d’un risque lumineux sur une expérience donnée et si les émissions de sources sont rarement comparées aux LE du décret n° 2010-750 et/ou de la norme NF EN 62471, nul doute que ces informations et ces méthodes sont en train de diffuser...
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