7. Conclusion
On voit que la compréhension des systèmes de corrosion formés sur les objets archéologiques ainsi que celle de leur évolution nécessite une approche différente de celle classiquement menée pour l'étude des systèmes formés sur des temps plus courts. En particulier, l'épaisseur des couches nécessite, afin de comprendre le rôle qu'elles jouent dans les mécanismes de corrosion, de les observer en coupe transversale. De plus, il est nécessaire d'appréhender leur agencement et leur structure à différentes échelles, du macroscopique au microscopique, en allant parfois jusqu'au nanomètre. Pour ce faire, il est nécessaire de compléter les techniques classiques par des moyens d'investigations plus fin (μXRD, μRaman, μXAS, MET, STXM...) et des approches différentes (remise en corrosion dans des milieux instrumentés ou contenant des traceurs spécifiques).
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