Les matériels électriques ont évolué de manière extrêmement importante
au cours des 5 à 10 dernières années et des méthodes de recherche
des défauts ont considérablement été améliorées. D’ailleurs, après
un jeu de chaises musicales très âpre, il ne reste plus que deux constructeurs
de voitures laboratoires en Europe. Dans ce même temps, assez logiquement,
plusieurs méthodes ont progressivement décliné ou ont disparu. En
conséquence, les modes opératoires ont finalement été adaptés à cette
nouvelle situation.
Après l’apport déterminant de Henri HUBIN (chef de la Division
technique Électricité du Site SFP de Nanterre) dans les méthodes de
recherche de défauts, c’est aujourd’hui, un très petit groupe d’experts
du Service de la Formation Professionnelle (SFP) d’Électricité de
France qui entretient ce savoir. Une salle de cours exceptionnelle
permet de mettre en œuvre pratiquement tous les matériels existants,
dans des conditions quasi réelles en prenant en compte toutes les
contraintes réglementaires et de sécurité.
En plus de la formation des utilisateurs (Électricité de France,
RTE, filiales d’EDF, entreprises d’électricité ou d’éclairage public,
autres distributeurs en Europe et dans le monde), cet outil permet
également de participer au développement de nouveaux équipements,
en partenariat avec les constructeurs de matériels et de les valider.
Pour des techniques particulièrement nouvelles telles que les
essais à très basses fréquences (VLF), le diagnostic de câbles ou
la mesure des décharges partielles, ce partenariat implique la Division
Recherche & Développement du groupe EDF.
Ce fascicule fait partie d’un dossier sur la recherche de défauts
dans les réseaux de câbles d’énergie :
« Câbles d’énergie : recherche et identification de défauts » ;
« Câbles d’énergie : prélocalisation des défauts par échométrie » ;
[D 4 543]
« Câbles d’énergie : théorie de l’échométrie » ;
[D 4 544]
« Câbles d’énergie : méthodes de localisation des défauts » ;
« Câbles d’énergie. Pour en savoir plus ».