4. Conclusion
Actuellement, pour un nombre croissant d’applications concrètes, la prise en compte des transferts radiatifs devient indispensable, que ce soit pour les basses températures (quelques kelvins), ou pour les températures élevées (3 000 à 4 000 K).
Un exemple de situation pour laquelle la connaissance des flux radiatifs échangés est nécessaire est celui de la détermination de la température par thermographie. Cette technique de mesure non destructive est de plus en plus répandue. Cependant une caméra infrarouge est un capteur de flux, et la conversion température-flux nécessite non seulement de connaître les émissivités des différents points de la scène visée, mais encore d’évaluer les flux réfléchis par des éléments de la scène, qui proviennent de sources qui sont hors du champ de visée et qui parviennent à la caméra
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion