4. Conclusion
Le succès spectaculaire de la transplantation fécale dans le traitement des infections récidivantes à Clostridium difficile fait que ce traitement est envisagé dans de nombreuses autres pathologies des muqueuses et de la peau où le microbiote joue un grand rôle. Ces travaux très récents faits sur un petit nombre de patients ou surtout d’animaux ne sont pas encore suffisamment concluants, d’autant qu’il vient d’être démontré, que chez les souris « germ-free », animaux très utilisés dans ces essais, des bactéries humaines reconnues comme antiinflammatoires comme Faecalibacterium et Bifidobacterium ne leur sont pas transférables. De plus les cytokines et chemokines sont à des taux plasmatiques très différents chez l’homme et chez cet animal ce qui préjuge mal d’un quelconque effet immunologique chez l’homme
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion