4. Conclusion
La diversité des structures moléculaires et supramoléculaires
des plantes
fait office de couteau suisse chimique pour les produits
biosourcés. Toutefois la domestication d’une nouvelle espèce végétale
requiert une vingtaine d’années environ ; l’amélioration génétique
d’une espèce vers une nouvelle variété quelle que soit la technologie,
une dizaine d’années. En revanche les évolutions enzymatiques et fermentaires
facilitent l’adaptation des structures moléculaires à leurs usages
sous moins de cinq ans. La puissance de ces biotechnologies mettent
au premier plan le coût d’obtention des matières premières agricoles
et forestières, pour la recherche d’un compromis entre ces deux étapes
production versus transformation.
Les politiques publiques, si elles se fondent sur la réduction
des impacts environnementaux et l’acceptabilité sociale des...
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