6. Conclusion et perspectives
Si les effets délétères du soleil, de la pollution, du tabac ou du stress sur la peau sont avérés de longue date, les dommages liés à la lumière bleue n’ont été mis en évidence que durant les années 2000. Ces rayonnements constituent une portion du spectre lumineux émis naturellement par le soleil, mais à l’ère digitale, les principales sources de ces longueurs d’ondes sont les éclairages artificiels : ampoules LED, écrans de smartphones, tablettes, télévisions, ordinateurs, etc., auxquels les individus sont exposés en moyenne 6 h par jour.
Une exposition trop intense à la lumière bleue a des conséquences néfastes sur notre vision, la qualité du sommeil, et par conséquent sur notre humeur. Notre peau n’est pas épargnée : elle est directement impactée par le stress oxydatif induit par ces rayonnements de haute énergie. En effet, les ERO/ERA générés suite à une exposition...
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