4. Théorie de la sédimentation
La modélisation de la sédimentation est due à Kynch (1952), qui propose la théorie suivante : la vitesse de chute de particules rigides en sédimentation libre ne dépend que de la concentration locale en solide de la suspension. Elle est une fonction décroissante de la concentration en solide. Les particules de même dimension, de même forme et de même masse volumique sont équitombantes et leur concentration est uniforme pour chaque niveau de la colonne de sédimentation.
Ainsi, à partir d’essais en éprouvette, Kynch trace dans le diagramme (
h
,
t
) les droites d’isoconcentration correspondant aux niveaux où la concentration a une valeur
C
donnée, et à leur déplacement dans le temps (figure
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Théorie de la sédimentation