2. Fonctionnalisation organique des surfaces
Différentes approches ont été développées pour former des films organiques minces (1 μm à 100 nm) ou ultraminces (10 nm à 1 nm) sur des surfaces. On peut distinguer les méthodes dites de physisorption qui mettent en jeu des énergies de liaison faibles entre la surface et le film organique (de l'ordre de quelques kJ · mol–1) et les méthodes de chimisorption ou plutôt de chimigreffage pour lesquelles les valeurs énergétiques sont nettement plus conséquentes, de l'ordre de la centaine de kJ · mol–1. L'établissement d'une liaison chimique forte entre la surface et la couche organique est forcément un atout car elle garantit une plus grande stabilité de l'interface formée et donc une plus grande robustesse des couches. On a donc tout intérêt à privilégier la voie chimigreffage dans l'optique d'une fonctionnalisation de surface robuste. Il existe deux grandes catégories...
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Fonctionnalisation organique des surfaces