4. Conclusion
La modélisation mathématique d’un phénomène physique consiste à essayer de « mimer », d’imiter le comportement d’un système réel. Plus ce système est complexe, comme la turbulence, plus cette « imitation » est difficile. Le rapide développement de l’informatique permet de réaliser des calculs et des simulations numériques de plus en plus performants, mais le niveau de complexité est tel que nous n’avons toujours pas une bonne compréhension de la turbulence. Malgré une description statistique à peu près correcte sous certaines hypothèses, le rôle des structures observées dans les écoulements turbulents n’est toujours pas bien déterminé. Les décompositions basées sur des analyses temps-échelles, et en particulier sur des paquets d’ondelettes, permettent de séparer des structures ayant des comportements différents dans l’écoulement : les tourbillons et les filaments de vorticité. Cette séparation...
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