3. Visualisations, méthodes qualitatives ou quantitatives ?
La physique, en général, ne se satisfait pas d’une approche qualitative. La question de la « noblesse » des méthodes de visualisation s’est donc posée très tôt. En dehors de toute polémique, la vraie question à poser est plutôt la suivante : quelles grandeurs physiques peut-on mesurer à l’aide d’une image de visualisation ? Une première réponse peut être trouvée dans les travaux de Reynolds (voir encadré historique) : certes, observer un flux de colorant dans un écoulement d’eau et mettre en évidence des tourbillons est éminemment qualitatif ; mesurer soigneusement les paramètres caractéristiques d’un changement de régime observé est déjà tout à fait quantitatif !
En effet, cette question apparemment insidieuse conduit à un autre mode de classement des méthodes de visualisation que l’approche phénoménologique des paragraphes précédents ; quatre grandes familles...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Visualisations, méthodes qualitatives ou quantitatives ?