3. Simulation à l'échelle mésoscopique
Lorsque les échelles de temps et d'espace dépassent la centaine de picosecondes et la centaine de nanomètres, la simulation à l'échelle atomique s'avère impossible. Lorsque, de plus, l'échelle spatiale ne dépasse pas la centaine de microns, on parle d'
échelle mésoscopique
. Les simulations numériques considèrent alors le milieu continu, mais effectuent une discrétisation par un maillage qui n'a plus rien à voir avec la structure cristallographique mais qui reste adaptée au problème simulé.
L'échelle mésoscopique est l'échelle des microstructures pour les matériaux, on y traite de joints de grains, dislocations, précipités, etc., décrits par des lois de comportement particulières et soumis à des évènements extérieurs, susceptibles d'agir sur ces microstructures.
Dans ce domaine, contrairement au domaine...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Simulation à l'échelle mésoscopique