5. Conclusion
Cet article a abordé les aspects mémorisation et manipulation des documents électroniques dans le contexte des approches bases de données. Il présente dans un premier temps un type de métastructure sur laquelle s'appuie tout langage de manipulation de documents ou de fragments de documents. Dans un deuxième temps, il décrit les fonctionnalités d'un langage de manipulation de documents qui intègre les principales fonctionnalités rencontrées dans les langages existants. Une forte particularité de ce type de langage réside dans sa capacité à faire référence d'une part à la métastructure de la base documentaire, d'autre part à la structure spécifique de chaque document mémorisé dans la base. Il permet aussi de construire des documents virtuels résultats d'une requête du langage.
Cet article dégage les aspects génériques des propositions actuelles, mais reste limité...
Cet article est réservé aux abonnés
Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 92 % à découvrir.
Déjà abonné ?
Se connecter
Lecture en cours
Conclusion