Depuis le milieu des années 2000, les frontières entre les groupes de médias, les opérateurs publics de services audiovisuels, les opérateurs de réseaux de télécommunications, les éditeurs de logiciels, les fournisseurs de services Internet et les constructeurs d’équipements électroniques ont en partie perdu leur étanchéité liée historiquement à une distribution et à une diffusion « non convergente » des contenus numériques où un type de contenu était associé à un mode de distribution et de diffusion et à un mode de consommation. La généralisation d’Internet et du protocole IP dans les architectures de transmission de ces contenus a conduit à une distribution et à une diffusion « convergente » des contenus numériques avec lesquelles un ensemble de contenus est associé à un mode de distribution et de diffusion, mettant en œuvre le protocole IP et à une multitude de modes de consommation. Cela a imposé aux acteurs historiques de la chaîne de transmission le repositionnement de leurs activités.
Un premier article
[TE 7 536]
propose un état de l’art volontairement non technique des contenus numériques et des différents types de médias (affichage, presse écrite, édition, cinéma, radio, télévision, Web/Internet, jeux vidéo, enregistrement sonore/vidéo/visuel) ainsi qu’une présentation des trois écosystèmes formés par les acteurs de la chaîne de transmission des contenus numériques à savoir celui des industries culturelles, celui de l’industrie des télécommunications et celui de l’industrie de l’informatique et des équipements électroniques grand public.
Un deuxième article
[TE 7 537]
ouvre le volet des technologies nécessaires à la transmission des contenus numériques depuis le studio de production jusqu’au consommateur final en détaillant successivement les étapes et techniques de production (captation, montage, mixage, post-production...),...