3. Conclusions
On sait aujourd’hui que les différences existant entre les exigences des matériaux d’emballage pour denrées alimentaires et pour le contact de l’eau sont telles qu’il ne peut être envisagé une réglementation unique applicable à toutes ces applications.
Le nombre et la complexité des procédures d’expérimentation, d’homologation, de certification, de reconnaissance, d’acceptation des produits, qui viennent d’être rappelées, permettent d’en expliquer la longueur, la difficulté et le coût.
Mais, dans toutes ces applications, les problèmes de sécurité et d’hygiène doivent être traités en priorité, c’est-à-dire avant la prise en considération de toute autre propriété ou caractéristique, même très favorable, des matériaux utilisés.
L’importance de l’enjeu, c’est-à-dire la santé de l’homme, justifie la mise en commun de compétences complémentaires et explique le caractère méthodique, l’objectivité scientifique, mais aussi la durée de certains travaux. L’importance de ces enjeux et du travail à accomplir justifie pleinement que ce travail soit organisé et coordonné au niveau européen,...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
