4. Mesure locale des vitesses de corrosion
Les techniques électrochimiques généralement utilisées pour étudier la corrosion conduisent à des valeurs moyennées sur la surface des échantillons des processus de corrosion et en particulier de la vitesse de corrosion. Cependant, de nombreuses hétérogénéités du métal : précipités intermétalliques, inclusions, grains... rendent la vitesse de corrosion non uniforme à la surface de l'échantillon. Les corrosionnistes ont alors proposé des techniques permettant de connaître la vitesse de corrosion en chaque point de la surface. Des mesures locales du potentiel, du courant et de l'impédance ont ainsi vu le jour et ont permis d'accéder à la distribution de ces grandeurs à la surface de l'électrode. Des techniques telles que la sonde de Kelvin permettent d'obtenir l'activité microgalvanique à la surface d'un échantillon en présence d'un film ou d'une goutte d'électrolyte ou bien dans de l'air humide. Cependant, les exemples présentés se limiteront ici aux techniques qui permettent d'obtenir localement les caractéristiques d'un processus de corrosion à la surface de l'échantillon immergé dans un électrolyte agressif. Deux types de techniques sont utilisés, soit la surface de l'échantillon est balayée...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
