4. Méthodes basées sur les dégâts d’irradiation
Il existe aussi des méthodes reposant sur la formation de dégâts suite à la décroissance radioactive du potassium, de l’uranium et du thorium présents dans les minéraux. Parmi ces méthodes, les plus utilisées sont les méthodes basées sur la thermoluminescence, les méthodes de traces de fission et celles utilisant la résonance électronique de spin.
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La datation basée sur la thermoluminescence utilise la propriété suivante qu’ont les minéraux soumis aux rayonnements ionisants provenant de la désintégration de l’uranium, du thorium et du potassium environnants : dans ces minéraux, les électrons sont déplacés et piégés dans des sites métastables. Sous l’effet de la chaleur, les électrons ainsi piégés retournent dans leur état en émettant de la lumière. La quantité de lumière émise est proportionnelle à la durée de l’exposition au rayonnement. On peut donc en déduire un âge. Cette méthode, très utilisée en archéologie, permet de dater notamment les silex qui ont été chauffés dans les foyers préhistoriques pour des âges allant jusqu’à 200 ka. On peut...
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