3. Procédés
La qualité de l’acide téréphtalique, produit industriellement dans les années 1950, ne convenait pas pour la fabrication du PET par suite :
-
de la présence d’impuretés rédhibitoires ;
-
d’une morphologie cristalline (taille et forme des cristaux) inadaptée. Les cristaux, insolubles, étaient trop petits et nécessitaient une quantité de glycol très importante pour former une pâte véhiculable, ce qui conduisait à des taux de diéthylèneglycol très élevés (5 %) et un surcoût qui grevait l’économie du procédé.
Pour cette raison, les premières unités de fabrication de PET mettent en œuvre, dans les années 1950-1960, des procédés discontinus au départ de DMT, matière première distillable sous pression réduite, et donc aisément purifiable, et miscible au glycol à l’état fondu. La productivité de ces unités variait de 600 à 1 200 t/an/ligne.
Au début des années 1970, la société Amoco produit un acide téréphtalique purifié (PTA) et de morphologie cristalline répondant mieux aux exigences...
La suite de cet article est réservée aux abonnés
Vous n'êtes pas abonné ?
Consultez gratuitement cet article.
votre période de consultation gratuite
Découvrez le plus important corpus scientifique et technique francophone
Plus de 8 000 articles, 13 univers, 400 bases documentaires, les plus grands auteurs, un enrichissement permanent et un éventail de services associés.
