5. Conclusion
Nous avons tenté de donner une première idée de la cryptographie actuelle. Il ne s’agit évidemment pas, de quelque façon que ce soit, d’atteindre la moindre exhaustivité. Des livres qui s’approchent d’un tel objet et dont nous voudrions être un prélude sont référencés [35] et [47], ils contiennent des centaines de pages.
On peut toutefois donner quelques éléments de comparaison des différents algorithmes dont nous avons parlé. En particulier il faut évoquer les rapports entre la cryptographie à clé publique et la cryptographie à clé secrète. La plupart des algorithmes à clés secrètes, c’est notamment le cas du DES ou de techniques de chiffrement à base de registres à décalage, ont en commun de très hautes capacités en matière de débit : ces techniques sont très rapides en particulier lorsque l’on réalise des circuits électroniques spécialisés. À l’inverse, les techniques à clés publiques, même si l’on fabrique des circuits spécialisés, demeurent relativement lentes : pour sûres qu’elles soient les méthodes type RSA, qui nécessitent des calculs sur des nombres de centaines de...
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