Professeur - Université Marie et Louis Pasteur, CNRS, Chrono-environnement (UMR 6249) (Besançon, France)
ARTICLE INTERACTIF
Les nanoparticules d’or offrent de nombreuses perspectives pour la santé. Face à l’engouement qu’elles suscitent, un bilan s’impose. Quelles sont les dernières avancées dans le domaine ? Où en est-on de l’utilisation concrète de ces nanoparticules ? Et comment gérer leur cycle de vie ?
L’absorption de rayons X et g des nanoparticules d’or est inchangée quelle que soit la taille de la particule. Une propriété intéressante qui s’ajoute aux propriétés optiques qui peuvent être contrôlées via la géométrie de la particule, sans compter sa biocompatibilité. Autant d’atouts qui font des nanoparticules d’or des outils de choix pour l’imagerie médicale et certaines thérapies du cancer.
Les nanoparticules d’or à base de silice, d’oxyde de fer et de quantum dots d’une taille inférieure à 10 nm, appelées nanoparticules hybrides multimodales, servent d’agent d’imagerie ou d’agent thérapeutique pour la détection et le traitement des tumeurs.