Mesures à fort niveau
Amplificateurs
E310 v1 Archive

Mesures à fort niveau
Amplificateurs

Auteur(s) : Pascal BAREAU

Date de publication : 10 nov. 2001 | Read in English

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Principales caractéristiques mesurables

2 - Non-linéarités

3 - Mesures à fort niveau

4 - Classes de fonctionnement

5 - Structures particulières aux micro-ondes

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Pascal BAREAU : Ingénieur Supélec (École supérieure d’électricité) Professeur à Supélec, service Radioélectricité et Électronique

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

Selon leurs applications, les spécifications que l’on demande aux amplificateurs peuvent être très différentes. Des étages faible bruit que l’on rencontre dans les récepteurs sont difficilement comparables à des étages de puissance alimentant une antenne d’émission. Pourtant, certaines caractéristiques comme la linéarité et la consommation sont, à des échelles diverses, communes à la plupart des amplificateurs.

Dans cet article, l’accent est surtout mis sur les amplificateurs « radiofré-quences » ou « micro-ondes ».

On se propose d’exposer dans une première partie les principaux concepts relatifs aux amplificateurs (différents gains, désadaptation, facteur de bruit, produits d’intermodulation…) On évoquera brièvement la mesure de certaines de ces caractéristiques.

Dans une deuxième partie, on discutera des différentes structures possibles d’amplificateurs à fort niveau en fonction des contraintes de rendement, de linéarité et de bande de fréquence.

Le lecteur pourra se reporter aux références [1] à [3].

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v1-e310

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Électronique"

(238 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

3. Mesures à fort niveau

  • Mesure du point de compression

Cette mesure s’effectue traditionnellement avec un analyseur de spectre et un générateur RF dont on augmente le niveau progressivement. On peut ainsi tracer la courbe correspondant à celle de la figure 4. De façon plus commode, on peut sur certains analyseurs de réseaux faire varier la puissance de la source et afficher 20 lg ½S 21½ en fonction de la puissance, à une fréquence donnée. Le point de compression s’obtient directement : chute de 1 dB par rapport à l’asymptote horizontale correspondant au gain composite à bas niveau.

  • Mesure du point d’intersection

Cette mesure nécessite deux générateurs et un dispositif de couplage permettant d’obtenir un signal comportant deux fréquences voisines et exempt de toute raie d’intermodulation. Pour des puissances d’entrée habituelles, tout dispositif passif peut être considéré comme linéaire, le risque d’engendrer des produits d’intermodulations vient beaucoup plus de la mauvaise isolation entre les deux générateurs, qui cause la superposition de deux signaux de fréquences différentes dans l’étage de sortie de chaque générateur. On veille donc à utiliser un combineur de type Wilkinson (coupleur 3 dB avec deux accès isolés) plutôt qu’un té adapté jouant le rôle de coupleur 6 dB.

On relève ensuite les puissances de sortie pour une des deux raies utiles (f 1 et f 2) et pour une des deux raies d’intermodulation (2 f 2f 1) ou (2 f 1f 2). La mesure est délicate et nécessite un analyseur de spectre ayant une très bonne résolution. En effet, afin que l’analyseur de spectre travaille dans sa zone linéaire, il faut souvent placer un atténuateur à l’entrée de l’analyseur de spectre, ce qui a pour effet de dégrader sa sensibilité. Or les raies d’intermodulation peuvent être plusieurs dizaines de dB en dessous des raies à f 1 et f 2. Il est prudent de tracer la courbe de la puissance de sortie pour la raie d’intermodulation P s (2 f 2f 1) en fonction de la...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Mesures à fort niveau

Article inclus dans l'offre

"Électronique"

(238 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 92 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Électronique"

(238 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre