Contactez-nous
Élaboration d’alliages rapidement solidifiés
Matériaux magnétiques amorphes, micro et nanocristallins
E1770 v2 Archive

Élaboration d’alliages rapidement solidifiés
Matériaux magnétiques amorphes, micro et nanocristallins

Auteur(s) : Jacques DEGAUQUE

Date de publication : 10 mai 1997

Logo Techniques de l'Ingenieur Cet article est réservé aux abonnés
Pour explorer cet article plus en profondeur Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?

Présentation

1 - Élaboration d’alliages rapidement solidifiés

2 - Structures et propriétés

3 - Applications

4 - Conclusions et perspectives

Sommaire

Présentation

Auteur(s)

  • Jacques DEGAUQUE : Professeur à l’INSA de Toulouse, Laboratoire de Physique de la matière condensée ; UMR-CNRS

Lire cet article issu d'une ressource documentaire complète, actualisée et validée par des comités scientifiques.

Lire l’article

INTRODUCTION

Le refroidissement de métaux fondus à des vitesses de l’ordre du million de degrés par seconde permet d’obtenir des alliages renfermant des phases métastables, c’est‐à‐dire des phases amorphes, cristallines ou quasi cristallines, thermodynamiquement instables, mais fixées pratiquement de manière définitive lors du refroidissement rapide. La bonne homogénéité de ces alliages leur confère des propriétés bien spécifiques comme, par exemple, une grande tenue mécanique, une plus grande résistance à la corrosion, de meilleures propriétés magnétiques... L’état amorphe peut parfois être utilement considéré comme un stade précurseur dans la préparation de matériaux micro ou nanocristallisés à hautes caractéristiques magnétiques.

Les répercussions technologiques de l’émergence et du développement des nouveaux matériaux magnétiques ainsi obtenus, intrinsèquement intéressants et le plus souvent à bas prix de revient, se manifestent dans les domaines les plus divers de l’électrotechnique, de l’électronique, des capteurs, du blindage, de la téléphonie, de l’enregistrement magnétique, etc.

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


VERSIONS

Il existe d'autres versions de cet article :

DOI (Digital Object Identifier)

https://doi.org/10.51257/a-v2-e1770

Lecture en cours
Présentation

Article inclus dans l'offre

"Matériaux fonctionnels - Matériaux biosourcés"

(207 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

1. Élaboration d’alliages rapidement solidifiés

Deux notations des compositions chimiques des matériaux sont utilisées :

  • pour les compositions en % masse : la valeur précède le symbole chimique (ex : Fe-6,5Si) ;

  • pour les compositions en % atomique : la valeur est portée en indice à droite du symbole chimique (ex : Fe60 Co30 Zr10).

1.1 Phénoménologie de la solidification rapide

Les technologies de la trempe rapide à partir de l’état liquide permettent d’atteindre des vitesses de refroidissement de 102 à 106 K/s, conduisant à un matériau avec une structure amorphe pour les vitesses les plus élevées et/ou cristalline pour les vitesses inférieures (figure 1 a ). On peut schématiser les conditions de vitrification (ou de cristallisation) à partir du diagramme temps-température-transformation (TTT) (figure 1 b ). Refroidi au-dessus de la température du point de fusion T f , l’arrangement atomique du métal liquide reste désordonné à condition que la loi de refroidissement corresponde à des points successifs situés à gauche de la courbe continue, liée à l’apparition des premiers germes cristallins. Au-dessous de la température de transition vitreuse T g , les vitesses de diffusion atomique devenant très faibles, le liquide devient assez visqueux pour retenir sa structure désordonnée pendant un temps appréciable ou même très long. Il en résulte un solide « métastable » dans lequel la répartition des atomes est distribuée en gros comme dans le liquide maintenant pétrifié : c’est un verre ou amorphe métallique. Ceci n’est possible que pour certaines compositions d’alliage. C’est le cas notamment des alliages ferromagnétiques à base de Fe, de Co ou de Ni renfermant 20 à 25 % des atomes métalloïdes (Si, B, C, P...) qui ralentissent les réarrangements entre atomes lors du refroidissement. L’amorphisation est facilitée pour des compositions situées au voisinage d’un eutectique profond. Pour des points situés à...

Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 95 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Lecture en cours
Élaboration d’alliages rapidement solidifiés

Article inclus dans l'offre

"Matériaux fonctionnels - Matériaux biosourcés"

(207 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre

Sommaire
Sommaire
Logo Techniques de l'Ingenieur

Cet article est réservé aux abonnés.
Il vous reste 93 % à découvrir.

Pour explorer cet article Consulter l'extrait gratuit

Déjà abonné ?


Article inclus dans l'offre

"Matériaux fonctionnels - Matériaux biosourcés"

(207 articles)

Une base complète d’articles

Actualisée et enrichie d’articles validés par nos comités scientifiques.

Des contenus enrichis

Quiz, médias, tableaux, formules, vidéos, etc.

Des modules pratiques

Opérationnels et didactiques, pour garantir l'acquisition des compétences transverses.

Des avantages inclus

Un ensemble de services exclusifs en complément des ressources.

Voir l'offre